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Anna, héroïne méditerranéenne

Dernière mise à jour : août 6




Souriante comme la douceur d’un lever de soleil, Anna, notre première héroïne est un savant mélange entre un papa napolitain et une maman athénienne.

Elle, hôtesse de l’air, Lui, broker tentant de récupérer de la marchandise bloquée, son accent grec fait sourire l’hôtesse qui vient l’aider à débloquer le problème.


De cette rencontre cocasse nait une belle histoire d’amour donnant naissance non pas à une mais trois sublimes femmes dont notre héroïne, Anna.

Elle voit le jour à Las Palmas (Espagne), puis part durant son enfance à Agadir (Maroc) où elle vit jusqu’à ses 18 ans. Ce mélange à la fois oriental et occidental la pousse à l’aventure et à la découverte de lieux et de personnes, rythmant ses journées au gré de différentes langues : italien, arabe ou français.


Curieuse, elle peut voyager de culture en culture, la gastronomie aux mille et une saveurs transporte ses papilles et l’initie à une cuisine du monde.

Lorsqu’elle me partage un souvenir, c’est avec émotion qu’elle m’explique son lien fort avec sa nounou. Ne voulant pas qu’elle la laisse seule, sous peine de crises de pleurs, celle-ci l’emmaillotait tel un « petit crapaud » sur son dos et la transporter dans toute la ville.



Grandissant, c’est avec plein d’étoiles dans les yeux qu’elle observe le monde. Son premier pas la guide vers la France pour ses études supérieures, ses sœurs choisissent l’Italie.

Par la suite, c’est Madrid qui l’accueille pour 1 an. Son regard se tourne vers l’océan et dans le lointain horizon c’est les Amériques qui commencent à lui faire entendre leurs musiques. Nouveaux paysages, nouvelles rencontres, Buenos Aires l’adopte et fait de sa terre sa nouvelle maison. Telle une exploratrice elle vit cette expérience de tout son être.

Plusieurs mois passent, et c’est sa mère nourricière, la « Méditerranée » qui l’appelle à nouveau. Terre de son enfance, elle foule de nouveau les chemins du Maroc puis ceux du sud de la France avec la cité des Papes, « Avignon ». En ce moment, c’est aux Pays-Bas que vous pouvez la croiser.


Quand je lui demande si elle se sent telle une citoyenne du monde, elle me répond timidement que « oui ». Le monde est comme une maison : accueillante, aimante et nourricière. Elle la remercie pour tout ce qu’elle lui apporte et espère lui rendre avec amour.

Finalement, je lui propose de faire une photo la représentant, elle pointe le viseur sur ses pieds et tout en me souriant me dit : « Ne seraient-ils pas les plus représentatifs de mon voyage ? »


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