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Marion, guide résiliente


Voici Marion, mais vous pouvez la découvrir sur les réseaux sociaux sous le pseudonyme « Vollange ». Cela signifie « le petit ange qui prend son envol, qui choisit la liberté »

Il ne tient qu’à vous d’entrer ainsi dans un monde de bienveillance, de confiance en soi et de reconstruction.


C’est la première fois que je rencontre une personne avec une aura aussi lumineuse et apaisante. Elle est guide résiliente/holistique. Son objectif est d’accompagner les personnes dans leurs schémas de reconstruction pour les libérer de leurs traumatismes du passé.


Qu’est-ce que la résilience ?


Au départ, c’est un concept physique. Il désigne l'aptitude d'un corps à résister à un choc. Appliqué aux sciences sociales, il a pour objet l'évaluation de "la capacité à réussir à vivre et à se développer positivement, de manière socialement acceptable, en dépit du stress ou d'une adversité qui comporte normalement le risque grave d'une issue négative."

(Source : site : psychologies)


Pour elle, c’est arriver à se libérer de son passé, l’accepter et être capable d’en faire quelque chose dans le présent et le futur. Il faut être capable d’en tirer une force qui nous mènera vers autre chose, c’est-à-dire de ne plus subir son passé, d’être acteur dans sa vie et de tirer toutes les leçons qui sont bonnes à prendre dans le présent.

Lorsque nous avons du mal à avancer dans notre vie, c’est qu’il y a un élément de notre vécu qui bloque. Cet élément appartient à notre passé émotionnel : tout ce qu’on retient de notre passé est lié à des émotions particulières.


Il est important pour elle que l’on prenne conscience de tout cela afin de s’en libérer et d’avancer.


Marion, c’est de la bonne humeur et des émotions fortes. Mais si elle est aujourd’hui une femme extraordinaire et étincelante, son histoire a pourtant démarré sous des auspices plus sombres. Pendant ses jeunes années, entre l’âge de 8 et de 12 ans, Marion est agressée sexuellement par un membre de sa famille. Afin de pouvoir se protéger, le cerveau d’un enfant a la capacité de créer une amnésie traumatique. C’est ce qui arrive à Marion, qui oublie les évènements liés au traumatisme.


Cette protection va durer quelques années puis, vers ses 18 ans, des souvenirs sous forme de flashs vont lui revenir, au cours de la journée ou en cauchemar principalement.


Le temps passe mais tout bascule pendant ses études. Son rêve de devenir avocate doit être mis de côté car pleine année de Master de Droit, son corps lâche. La pression des études, les résurgences psychiques et diverses souffrances l’affaiblissent.

Son médecin lui diagnostique une « dépression post traumatique ». C’est avec un grand déchirement qu’elle doit arrêter ses études car sa santé est en danger. Elle commence à se reconstruire et elle est suivie par une psychanalyste pendant sept à huit mois. Elle fait très vite le lien entre son passé émotionnel et ce qui lui arrive. Elle découvre le développement personnel par ce qu’on lui transmet (conseils, outils…) et arrive à mettre des mots sur ces maux. Elle se lance dans de nombreuses recherches pour comprendre au mieux cet univers.


On ne devient pas résilient si on n’a pas été victime à un moment donné.


Elle me confie que l’on n’est pas victime mais que l’on a le « statut de victime » car aux yeux de la loi, on nous reconnaît comme tel. Cette distinction peut paraître anodine mais est très importante dans le parcours de reconstruction car personne n’a envie de rester une victime.


Cette étape fait partie du chemin de résilience. Ce chemin n’est pas simple mais il faut avancer petit à petit, chaque chose en son temps.

Mais une question subsiste pour elle, qui avait déjà une idée de son avenir désormais bouleversé. « Que vais-je faire maintenant ? ».


Elle m’explique qu’elle a l’impression d’être tombée du train en marche et que celui-ci continue sa route. Sa psychanalyste lui fait comprendre qu’elle a le temps et qu’elle doit prendre le temps de se reconstruire.


Elle part pour Londres en janvier 2019. Là-bas c’est le déclic, elle est loin de tout, personne ne la connait, ne la juge, elle a l’impression d’être libre. Elle écrit beaucoup, ce qui pour elle est une forme de thérapie. Elle enchaîne les petits boulots qui la rassurent pour garder une stabilité. Puis petit à petit, elle commence à poster ses écrits sur Instagram, des conseils et du partage culinaire.


De fil en aiguille, elle reçoit un, deux puis trois messages et plus encore de personnes la remerciant car elle arrive à les toucher sur des sujets qu’ils n’arrivent pas à exprimer ou accepter. Elle leur permet d’aborder des choses taboues.


C’est en septembre 2019 qu’elle s’y consacre de manière complète. Postant régulièrement, elle continue ses recherches sur le développement personnel, partage dorénavant des outils et des conseils qui l’ont aidée à se reconstruire, et surtout elle continue d’aider les autres. En novembre, elle décide de créer son podcast, qui s’avère une révélation pour elle. Elle s’y sent libre de parler de tout, elle ne ressent pas de gêne comme devant une caméra. Au début, elle ne fait pas vraiment cas de savoir si on l’écoute, mais parle et développe tous types de sujets de résilience. Mais en fait si, les gens l’écoutent et ils l’écoutent même beaucoup car elle engendre plus de 10 000 écoutes, toutes plateformes confondues.


Son aisance orale lui vient de sa passion pour le droit et des plaidoiries. Elle transmet ainsi des messages clairs et concis. Les thèmes qu’elle aborde sont variés, on y retrouve par exemple :


- La dépendance affective,

- Etre soi,

- La liberté,

- Peut-on se reconstruire de tout,

- Statut ou position de victime,…


Par la suite, c’est sur Youtube que nous la retrouvons. Cette plateforme lui permet de toucher plus de monde et de passer à un média plus visuel. Elle y partage ce qu’elle a vécu et ressenti. Plus le temps passe et plus les gens l’écoutent, la regardent et repartagent son travail.


Sa réussite : Avoir libéré sa parole, avoir su se libérer de son passé et ne plus le subir. Aujourd’hui, ce qu’elle a appris, elle le diffuse afin d’aider les personnes à réaliser leur propre processus de reconstruction et de résilience.


Il lui a fallu trois ans pour s’en sortir et se relever, mais le rythme de reconstruction est propre à chacun et c’est normal.

Il n’y a pas de bonnes ou de mauvaises reconstructions. A chaque parcours correspond une reconstruction. Son schéma à elle n’est peut-être pas le vôtre, mais certaines de ses étapes peuvent vous aider. On peut commencer par travailler ses émotions pour essayer de mieux les comprendre, les réguler. Mais pour d’autres personne, il faudra peut-être se concentrer sur la culpabilité, le pardon, la libération…


Si vous en avez besoin, Marion est là pour vous guider et vous aider à isoler vos besoins afin de les travailler. Il faut identifier vos priorités, respecter des degrés d’intensité, etc.


Lors d’une reconstruction, nous passons par différentes étapes, comme pour le deuil. Nous ressentons la tristesse, la colère, le fait de marchander (pourquoi moi, pourquoi ci ou ça), et bien d’autres sentiments encore.


Le message qu’elle veut faire passer est qu’il est possible de se reconstruire. Sa mission est de vous aider à trouver le chemin de votre reconstruction.


Marion vient de sortir son premier guide sur les émotions pour identifier les blocages émotionnels et pouvoir reprendre le cours de sa vie en cohabitant plus sereinement avec ses émotions. Elle lancera prochainement des accompagnements individuels d’un mois pour travailler sur différents blocages. Dans les mois à venir, d’autres guides viendront faire grandir son projet.


N’hésitez pas à aller l’écouter, vous nourrir de sa lumière, le son de sa voix vous transportera vers un voyage intérieur. C’est une héroïne qui vous ouvre ses portes, vous accueille avec bienveillance et gentillesse.


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Pour plus de découvertes :

Instagram : vollange_

Spotify/Deezer: vollange

Youtube : vollange



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